L’entrepreneuriat féminin progresse en France

En 2019, les femmes ont représenté 40 % des créateurs d’entreprises en France.

Elles ne représentent seulement que 14 % des dirigeants de plus de dix salariés, si l’on en croit le site les Échos.

72 % des femmes entrepreneures sont diplômées d’un Master ou d’un Doctorat

Les créatrices d’entreprises sont les plus diplômées par rapport à leurs homologues masculins. Si près de trois quart d’entre elles sont diplômées d’un Bac+5 ou d’un doctorat, les entrepreneurs masculins représentent 62 % dans cette catégorie de diplômes. 

Les entreprises dirigées par les femmes sont en moyenne 8 % plus rentables que celles dirigées par des hommes

Bien que l’entrepreneuriat reste encore majoritairement masculin, les femmes entrepreneures présentent de meilleures performances. Les entreprises dirigées par des femmes affichent en moyenne une rentabilité opérationnelle de 8 % contre 5,7 % chez les hommes. 

Quand l’entrepreneuriat se féminise…

Ces dernières années, ce sont près de 163 millions de femmes qui ont créé une entreprise alors que 111 millions d’entre elles dirigeaient des sociétés déjà constituées, d’après le dernier rapport du Global Entrepreneurship Monitor (GEM), qui porte sur 74 pays répartis un peu partout à travers le monde..

Un manque de confiance en soi 

Si les mentalités évoluent quant au statut des femmes, l’entrepreneuriat ne demeure pas la priorité de ces dernières en comparaison avec les hommes. « Les femmes ont peur de prendre des risques », lance la présidente du National Women Entrepreneur Council (NWEC), et de se lancer dans un projet d’avenir. En cause : les stéréotypes. Lorsqu’elles parviennent à dépasser les idées reçues, on remarque que les femmes ont tendance à entreprendre davantage dans des secteurs, traditionnellement, plus féminins tels que la communication, la culture ou la mode. Rares sont celles qui entreprennent dans le bâtiment, par exemple. Côté soutien, la confiance en soi c’est là où le bât blesse : les différents acteurs (partenaires, investisseurs, banques…) démontrent une tendance à l’évitement lorsqu’on parle de femmes entrepreneures. Il faut également savoir que 56 % des femmes s’autocensurent en ne demandant pas d’aide à une banque, selon l’étude Occurrence pour BNP Paribas de 2017.

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